Dompter le rejet social et se défaire du besoin de plaire

La peur du rejet social est quelque chose de bien ancré dans nos cerveaux. Pendant des millions
d’années, se faire rejeter de son groupe était synonyme de mort imminente. Freud la désignait
toujours comme l’une des 3 grandes peurs fondamentales de l’être humain.

Pensez au stress par exemple : ça a dû sauver un paquet de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, qui
sentaient le danger imminent, et mobilisaient + de ressources physiques et mentales, pour être prêts à agir vite et bien. Aujourd’hui, la plupart du temps, le stress nous fait juste bouffer des ressources pour rien, ou pour pas grand-chose.

La peur du rejet social, c’est exactement pareil qu’avec le stress : elle nous ronge au quotidien
alors que la majorité du temps, elle n’a aucun sens ! Sérieusement, qu’est-ce que j’en ai à foutre
d’avoir un bout de salade sur les dents toute l’après-midi et que des gens dans la rue le voient ? Je ne vais pas me faire bouffer par un léopard pour autant. En comprenant mieux la peur du rejet social et en travaillant dessus, on pourra en faire une alliée, exactement comme pour le stress.

Cette vidéo est en deux parties:

Partie 1) La Honte : un sentiment désuet à chasser de sa vie
Partie  2) La validation sociale, ce poison

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