3 choses qui vous séparent de vos objectifs

Les plus gros obstacles pour réaliser ses objectifs sont en nous et les reconnaitre est une première étape avant de les faire sauter. Dans cet article j’évoque trois difficultés contre lesquelles j’ai du lutter pour entreprendre, j’espère que cet article vous aidera également à les dépasser. Evidemment il en existe d’autres, n’hésitez pas à partager en commentaire ce qui vous a le plus freiné ou qui vous empêche d’agir aujourd’hui.

Attendre le déclic

Une des questions qui m’a le plus ennuyé ces 8 dernières années c’est « Quel a été ton déclic ? » Cette question contient l’idée que tant qu’on a pas trouvé ce mécanisme secret, cette pilule bleue, tant qu’on a pas vécu cette expérience particulière, il faut continuer à attendre, à chercher, à espérer car notre vie ne pourra pas changer sans cela. En réalité, la distance entre vous et vos objectifs se réduit à chaque pas que vous faites. C’est comme demander à un marathonien quelle est la foulée qui a le plus compté dans sa course. Le premier pas n’a pas plus d’importance que le second ou le 13.548ième. Il n’y a pas de bon moment ou de mauvais moment, alors agissez s’il vous plait. Si vous cherchez le déclic, vous risquez d’attendre toute votre vie car personne ne viendra jamais tracer une ligne de départ à vos pieds et vous tirer un coup de revolver derrière l’oreille. Visualiser votre succès, contribuera à maintenir votre motivation dans la durée, la PNL est un excellent outil pour dépasser ses croyances limitantes et provoquer vous-même ce « déclic ».

L’importance que vous accordez au jugement des autres

L’incapacité à se foutre de l’avis des autres est un énorme frein chez des tas de gens qui choisissent de laisser une tierce personne décider de la direction de leur vie. C’est complètement dingue quand on y pense ! Vous êtes la seule personne en mesure de décider de ce qui est bon pour vous, vous seul pouvez mesurer le degré de plaisir qu’une chose vous procure. Quel est le plus important, que papa et maman soient un peu chagrin que vous ne soyez pas devenu médecin ou avocat ? Ou bien que vous passiez le reste de votre vie à vous dire « j’aurais dû ».

Acceptez que quoi que vous fassiez, quels que soient vos objectifs, vous entendrez des gens vous dire que c’est une mauvaise idée, qu’à votre place -ils n’y sont pas- ils feraient autrement, mais ça n’est rien comparé aux critiques que vous recevrez si vous êtes amené à avoir de la visibilité. Plus votre public sera important, plus le nombre de critiques va augmenter et moins les personnes vous seront familières, plus ces critiques seront violentes.

Votre confort

Je reviens d’un séjour au Costa Rica et le moment où j’ai le plus bossé durant ces 15 jours ça n’était pas à la plage quand le soleil dardait ses rayons, ni au café le matin quand je savourais mon papaya-ginger-smoothie mais dans l’avion en classe économique. Autrement dit, les 30h les plus inconfortables de toutes mes vacances.

Le confort tue l’ambition, les rêves et gâche le potentiel. Difficile de se faire violence quand on a déjà tout: la belle maison, le compte Netflix, le petit déjeuner chez Starbucks, les trajets en Uber, le panier bio livré le dimanche matin, la femme de ménage, etc. Pour réussir vous allez devoir aller dans l’inconfort et si vous ne vous y êtes pas préparé un minimum en amont, ne serait-ce que psychologiquement, ça risque d’être difficile. Quand j’ai créé ma boite, mon niveau de vie est passé de celui d’un cadre à celui d’un étudiant et je peux vous dire que ça fait tout drôle.

Si vous n’avez pas eu la sensation d’être dans le dur depuis trop longtemps, remettez un peu d’inconfort dans votre vie pour rester alerte, que ce soit en faisant du sport (aïe), en vous levant tôt (re-aïe), en vendant votre TV ou en allant travailler à vélo. Ces petites habitudes vous garderont dans un état propice à l’action en dehors de votre zone de confort.

 

5 Commentaires
  • Le Marginal Magnifique
    Posté à 23:25h, 02 mars Répondre

    J’ai une question simple : pourquoi, si l’on est dans le confort et que l’on s’estime satisfait de sa vie, devrions-nous essayer d’en sortir ? Créer de l’inconfort pour aller où, si l’on est déjà heureux ?

    • Yann Piette
      Posté à 23:55h, 02 mars Répondre

      Parce que le bonheur d’aujourd’hui s’appellera ennui demain.

  • Le Marginal Magnifique
    Posté à 19:30h, 08 mars Répondre

    C’est une réponse concise et pertinente. Mais alors le bonheur est une quête incessante et je me demande si l’on peut être serein dans ce cas….

    • Sébastien
      Posté à 17:25h, 29 avril Répondre

      Je pense qu’on peut être serein dans l’inconfort perpétuel. C’est assez drôle d’ailleurs, car être perpétuellement dans l’inconfort devient une sorte de confort. Je ne sais pas si je suis clair.

  • Adrien Vaysset
    Posté à 10:20h, 03 avril Répondre

    En effet l’inconfort est le meilleur moyen de se rendre compte que les choses qui nous effraient ne sont finalement pas si horribles ! Plus on va cultiver l’inconfort, plus on se rendra compte que finalement… ben oui on est capable de faire ! Ca nous fait prendre confiance en nous, c’est un cercle vertueux.
    Ce processus est à mon sens la clé de la réussite.

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